Son regard en disait long sur ses intentions, il l'a violait presque du regard.
Tout en déboutonnant son chemisier, il parcourait , avec sa bouche, son corps de baisers . Il était arrivé au paroxysme de l'envie. Personne ne pouvait l'arrêter, il la désirait depuis des semaines, et elle le savait.
Elle, elle le regardait attentivement, prédisait tous ses gestes et les amplifiaient de désir... Plus les minutes avançaient, plus son corps se lubrifiait... Ses baisers devenaient de + en + intense et moins précis, le but du jeu avait changé : Le mettre en transe afin d'obtenir une étreinte des plus orgasmique !
Lui, la voyant devenir folle il prit les choses en mains. Il fallait arrêter les baisers, alors avec sa bouche il se mit à suçer hâtivement ses têtons, et, avec sa main il inspecta le col ... Parfait .
Il y inséra un doigt qu'il fit rentrer avec aisance, il était ainsi coordoné avec la bouche. Alors de petits cris de jouissance fût émis de cette somptueuse créature, des cris qui lui disaient de continuer. Après l'insertion du deuxième, les va et viens devenaient de plus en plus fort, tout comme les cris d'ailleurs..
Il mit alors sa bouche entre ses cuisses . Avec la langue, il commença à jouer avec le clitoris, ça la faisait frémir, elle aimait ça . Puis il descendit plus bas, pour ensuite remonter, tout en baisant ses jolies cuisses encore toutes fraiches par la soirée qu'ils avaient passés dans les rues de Paris.
Il remonta ses baisers, passant par le ventre ce qui l'a fit sourire, puis entre les seins, et il commença des baisers longoureux dans le cou et sans qu'elle ne s'en aperçoivent il rentra délicatement en elle.
Elle émit un gémissement de plaisir, et de ses mains crispa son corps tout entier. Il s'en suivit alors d'une étreinte des plus charnelles, on entendait que leurs souffles, on ne voyait que la sueur produit par l'amour de ces deux êtres, on ne sentait que cette bougie senteur vanille, sa préférée... Et ce pendant des heures durant, pas de rendez-vous, pas de devoirs obligatoire, pas d'enfants à aller chercher, portable éteints ils étaient libres et ils en profitaient .
Pour toi bébé .
" La feuille blanche m'a dit, vas-y agis, touche moi de ta magie . " The E-t's.




